Mouillages calédoniens

Nouvelle-Calédonie
du 6/06/2018 au ?/06/2019, 1 an d’escale et de navigation
874 Mn dont 20 Mn au moteur
9 îles, 29 mouillages
97,7% à la voile
vitesse moyenne : 3,95 Nds

Les mouillages de L’Envol en Nouvelle-Calédonie

Atterrissage à Grande Terre
du 3 au 6/06/2018
39 Mn dont 3,3 Mn au moteur

1- Baie du Carénage, baie du Prony GPS 22 18.3 S 166 50.72 E
2- Baie Uié (ou Ouié) GPS 22 20.72 S 166 44.81 E
3- Port Moselle, ville de Nouméa GPS 22 16.63 S 166 26.41 E

Escale et coups d’Ouest à Nouméa
du 7/06 au 22/12/2018 (7 mois) et du 9/02 au ?/06/2019 (4 mois)
12 Mn dont 7,3 Mn au moteur

3- Port Moselle, ville de Nouméa GPS 22 16.63 S 166 26.41 E
4- Baie de l’Orphelinat, ville de Nouméa GPS 22 17.23 S 166 26.6 E
5- Nouville-Plaisance, ville de Nouméa GPS 22 16.2 S 166 25.74 E

Quand nous atterrissons en Nouvelle-Calédonie, l’hiver qui coure de mi-mai à mi-septembre a déjà débuté, c’est la saison fraîche. La zone de basses pressions équatoriales au Nord du Territoire dite Zone de Convergence Intertropicale (ZCIT) remonte au Nord de l’équateur sonnant le glas des dépressions, cyclones et autres perturbations d’origine tropicale.

En revanche, les dépressions australes qui affectent la mer de Tasman remontent parfois très haut jusqu’à atteindre le Sud du Territoire. Le régime habituel d’alizés d’E-SE cède alors momentanément la place, dans une rotation par le Nord, à un flux d’Ouest, parfois fort, généré par le passage du front froid.


Coups d’Ouest à Nouméa du 20 juin et 20 août 2019

Les mouillages étant rarement protégés de deux directions de vent opposées, il faut déplacer le bateau. Dans la rade de Nouméa le mouillage de la baie de l’Orphelinat, parfait par régime d’alizés mais ouvert à l’Ouest (Petite Passe), doit être quitté au profit de celui de Nouville-Plaisance adapté aux vents de Nord-Ouest à l’avant du front puis d’Ouest. Ce mouillage, situé dans la zone de dégagement des paquebots, est toléré par mauvais temps.

Durant l’hiver 2018, deux coups d’Ouest survenus le 20 juin et le 20 août ont nécessité de faire cet aller-retour, une spécificité de cette escale à Nouméa.

Le chaos de la baie de l’Orphelinat

Le chaos de la baie de l’Orphelinat

Dans la baie de l’Orphelinat, encombrée de bateaux (environ 200 !), dont beaucoup sont laissés à l’abandon, avec peu de vie à bord, le danger ne vient pas que du fetch et de la houle qui rendent le mouillage très inconfortable mais surtout des bateaux-épaves qui rompant leurs amarres dérivent dans la baie : gare à votre étrave si vous êtes dans leurs trajectoires ! En août 2017, sept bateaux se sont retrouvés à la côte, entassés sur les enrochements !

De mi-septembre à mi-novembre, la ceinture anticyclonique subtropicale – région comprise entre la ZCIT au Nord et la ceinture de basses pressions circumpolaires au Sud – recouvre la majeure partie du Sud-Ouest Pacifique, apportant alizés et beau temps, une période particulièrement propice à la plaisance.

Du 1er novembre au 30 avril, la saison cyclonique du Sud-Ouest Pacifique débute officiellement, c’est la saison chaude, l’été de l’hémisphère Sud. La ZCIT descend alors au niveau des îles Salomon vers 10° Sud, les perturbations qui s’y forment peuvent dégénérer en dépressions tropicales ou cyclones et affecter le Territoire. En revanche, les dépressions australes restent à priori cantonnées au grand Sud, sauf les 26 et 30 novembre 2018 où deux coups d’Ouest successifs justifieront un troisième aller-retour à Nouville.

Activité cyclonique du Sud-Ouest Pacifique du 11 au 27 février 2019
- 08F et 10F référencent des dépressions tropicales (phénomènes non nommés)
- Wutip (Betty) est un typhoon (18 février – 2 mars, 920 hPa !) affectant l’hémisphère Nord

Pour cette saison 2018-19, cinq phénomènes météorologiques furent nommés cyclone :

  • Liua, 26-28 septembre, hors saison officielle, cat 1, 994 hPa
  • Mona, 31 décembre – 7 janvier, cat 2, 985 hPa
  • Neil, 8-10 février, cat 1, 994 hPa
  • Oma, 11-22 février, cat 3, 974 hPa
  • Pola, 23 février – 2 mars, cat 4, 950 hPa
  • Seul le cyclone Oma affectera la Nouvelle-Calédonie. Le 18 et 19 février, il touche le Nord de Grande Terre puis après une boucle vers l’Australie, remonte affaibli sur Nouméa, qu’il atteint en tant que dépression tropicale le 25 février dans un traditionnel coup d’Ouest.

    Retour d’Oma et coup d’Ouest du 25/02

    Retour d’Oma et coup d’Ouest du 25/02

    Nous avons choisi d’étaler cet épisode à poste sur une bouée de la baie de l’Orphelinat, un choix osé qui s’explique par le fait que le vent de Sud-Ouest à l’arrière du front s’annonçait plus fort que le coup d’Ouest en lui-même, signifiant un retour de Nouville potentiellement problématique. Dans les faits, l’œil est passé si près qu’il y a eu six heures de pétole entre les bascules de vent, donc tout le temps de se repositionner tranquillement. Heureusement, l’épisode d’Ouest bien qu’inconfortable a été court et n’a pas posé de problèmes de sécurité.

    Malgré tout, deux voiliers ont rompu leurs amarres et ont coulé devant port Brunelet de l’autre côté de la baie, deux autres ont été drossés à la côte au Sud de Nouméa !

    Conséquences du retour inopiné d’Oma (photo : NC la 1ere)

    Conséquences du retour inopiné d’Oma (photo : NC la 1ere)

    En cas d’alerte cyclonique, un déplacement du bateau dans la mangrove pour s’amarrer aux racines des palétuviers est à prévoir. Trois trous à cyclone sont accessibles depuis Nouméa :

  • La baie du Carénage au fond de la baie du Prony, 25 milles à l’Est de Nouméa, accessible à tout les tirants d’eau
  • Port Laguerre, 10 milles à l’Ouest, 2m de tirant d’eau à PM semble un maximum
  • La rivière La Foa, 50 milles à l’Ouest, à priori même tirant d’eau que Port Laguerre
  • Des waypoints d’aide à la navigation sont disponibles ici.

    Une escale difficile

    Après presque cinq ans de nomadisme, malgré une vie sobre et un art du « dépenser moins » développé au cours du voyage, il fallait faire une escale longue pour renflouer la caisse de bord. Dans cet objectif, pour un français et une estonienne (membre de la Communauté européenne), Nouméa est l’escale incontournable du Pacifique.

    Tandis que je traîne des pieds, Carina prend une patente de prof d’anglais et commence son activité pleine d’entrain.

    Après la bienveillante Polynésie française et la paisible Nouvelle‐Zélande, l’ambiance du Caillou est délétère, les communautés « kanaks » et « blanches » s’ignorent et se mélangent peu, on nous relate des faits divers d’une barbarie glaçante.

    Sur le plan économique, Nouméa fait l’objet d’un capitalisme débridé, où la gratuité est une incongruité et le coût de la vie indécent.

    La très (trop) encombrée baie de l'Orphelinat

    La très (trop) encombrée baie de l’Orphelinat

    La zone de mouillage est bondée de bateaux sur corps morts qui ne laissent plus guère la place pour éviter, des épaves démâtées reconverties en appartement sont louées par des marchands de sommeil, aidés en cela par la difficulté à trouver un logement abordable à Nouméa. Le débarquement en annexe sur la plage expose au risque de vol ou de vandalisme rendant les contrats annexes en marinas ou à la station service de port Brunelet à priori incontournables.

    Alors on s’adapte, au sein de la baie de l’Orphelinat nous changeons de mouillage souvent, tantôt à l’ancre au plus court avec 20m de chaîne pour 4m d’eau, sans parvenir malgré l’évitage réduit à exclure totalement le risque de toucher un autre bateau, tantôt sur bouée au risque que l’on vienne nous en déloger.

    Deux mondes

    Deux mondes

    Après avoir utilisé sans vergogne le ponton de la marina la plus proche pendant un temps, on trouve une solution originale que la légèreté de notre annexe (12 kg) nous permet : débarquer à une bouche d’égout au fond de la baie – une action plus ou moins aisée suivant la marée – hisser l’esquif sur les enrochements de la digue, traverser la route, prendre le trottoir et bifurquer dans l’étroit porche entre deux restaurants où, rangée dans un coin de ce commun bien-famé, elle nous attendra en sécurité. Un micmac que j’arrive à faire seul si nécessaire.

    Bref, à défaut de prendre une place en marina – si disponible car l’offre est saturée sur tout Nouméa – au mouillage, une présence à bord s’avère nécessaire afin de surveiller son évitage, anticiper les coups d’Ouest (déplacement à Nouville-Plaisance) ou les cyclones (déplacement dans la mangrove).

    D’autre part, il faut bien entretenir le bateau, une nécessité perpétuelle et récursive. Le carnet d’entretien de L’Envol compte déjà 400 lignes depuis le départ de France ! Un volume horaire qui représente largement une année dédiée à la seule maintenance du bateau.

    De fait, les réalités de cette escale à Nouméa font de moi un père au foyer et de Carina un chef de famille subvenant aux besoins du trio Intothewind !

    Sept mois s’écoulent, j’ai du mal à trouver ma place et du sens à ce retour contraint au système où l’homme n’est qu’un rouage de la machine, où les individualités prennent le pas sur l’entité-couple, où l’abrutissement et l’enlisement guettent le voyageur…

    Le 22 décembre, profitant des vacances scolaires de Carina, nous quittons la baie de l’Orphelinat et Nouméa pour un tour de Grande Terre à la voile. L’occasion idéale de tester en navigation nos nouvelles voiles fraîchement gréées.

    Tour de Grande Terre
    du 22/12/2018 au 9/02/2019
    200 heures de navigation réparties sur 25 jours navigués
    823 Mn dont 9 Mn au moteur
    9 îles, 24 mouillages
    98,9% à la voile
    vitesse moyenne : 4,1 Nds

    6- Ilot Mato, Grand lagon Sud GPS 22 32.97 S 166 47.89 E
    7- Baie de Kuto, île des Pins GPS 22 39.58 S 167 26.49 E
    8- Baie et port de Tadine, île Maré, îles Loyauté GPS 21 32.74 S 167 52.41 E
    9- Baie de Pédé, île Maré, îles Loyauté GPS 21 35.37 S 167 51.46 E
    10- Baie de Luengoni, île Lifou, îles Loyauté GPS 21 1.97 S 167 24.85 E
    11- Baie de Doking (ou Jokin), île Lifou, îles Loyauté GPS 20 42.47 S 167 9.66 E
    12- Pont de Mouli, île Ouvéa, îles Loyauté GPS 20 42.2 S 166 27.75 E
    13- Baie et village de Touho GPS 20 46.38 S 165 14.05 E
    14- Baie de Hienghène, Tours Notre-Dame (la Poule) GPS 20 40.85 S 164 57.14 E
    15- Rivière et village de Hienghène GPS 20 41.53 S 164 56.62 E
    16- Baie de Pam, proche embouchure du fleuve Diahot GPS 20 14.13 S 164 18.25 E
    17- Village de Poum GPS 20 13.62 S 164 1.79 E
    18- Anse et ville de Koumac GPS 20 34.63 S 164 16.45 E
    19- Baie de Chasseloup, plage de Gatope, village de Voh GPS 20 57.97 S 164 39.53 E
    20- Ile Koniène, rade de Pouembout GPS 21 8.81 S 164 49.22 E
    21- Ile Grimault GPS 21 21.09 S 164 59.35 E
    22- Baie de Nessadiou GPS 21 38.45 S 165 28.09 E
    23- Baie de Moindou, coupée Mara GPS 21 44.53 S 165 39.28 E
    24- Rivière La Foa GPS 21 43.43 S 165 45.22 E
    25- Ile Puen, baie de Pritzbuer GPS 21 57.86 S 165 57.48 E
    26- Marina de Port Ouenghi, baie de Deama, proche ville de Boulouparis GPS 21 54.28 S 166 3.88 E
    27- Presqu’île de Uitoé, baie de Saint-Vincent GPS 22 4.58 S 166 7.39 E
    28- Baie de Timbia, Anse Longue GPS 22 8.3 S 166 13.17 E
    29- Baie Papaye GPS 22 10.9 S 166 19.63 E

    Ce 22 décembre, la présence d’un marais barométrique installe un régime de brises de mer très favorable à la navigation dans le lagon, orientées SW puis tournant Sud, elles nous permettent d’atteindre l’îlot Mato sur un seul bord de près tribord amure.

    Nous y passons la nuit dans une ambiance sonore étrange partagée entre cris festifs – car de nombreux bateaux mouillent avec nous – et miaulements sinistres en provenance de l’îlot. Quelque temps plus tard, on nous dévoilera les auteurs de cette playlist digne d’un film d’horreur : les puffins, des oiseaux marins vivant dans des terriers !

    Pause maté en route vers l’île des Pins

    Pause maté en route vers l’île des Pins

    Le lendemain, un flux de NE dirigé par un anticyclone à notre Est nous permet d’atteindre l’île des Pins sur un seul bord de près bâbord amure cette fois. Un créneau rare grâce auquel on a pu reprendre sans souffrir 65 milles au vent de l’alizé !

    Ile des Pins

    Piroguier des baies de Saint-Joseph et d’Upi

    Piroguier des baies de Saint-Joseph et d’Upi

    5/01, poussée d’alizés sur la Nouvelle-Calédonie

    5/01, poussée d’alizés sur la Nouvelle-Calédonie

    Le 25 décembre, un nouveau record météo débute car jusqu’au 16 février, un flux d’alizés soutenus soufflera sur la Nouvelle-Calédonie sans discontinuer durant 54 jours, le précédent record établi à 37 jours datait de 1969 ! Nous restons tranquillement mouillés dans la baie de Kuto bien protégée des alizés avant qu’un fléchissement du vent nous autorise à poursuivre vers les îles Loyauté le 10 janvier.

    Légende de l’image Grib
    - Penny (30 décembre – 9 janvier, cat 2) concerne le bassin australien
    - Mona, 31 décembre – 7 janvier, cat 2

    Maré (îles Loyauté)

    L’Envol à l’abri du cap Wabao au SW de Maré

    L’Envol à l’abri du cap Wabao au SW de Maré

    Trou de Bone

    Trou de Bone

    Lifou (îles Loyauté)

    Après le cap Bernardin, la côte N de Lifou

    Après le cap Bernardin, la côte N de Lifou

    Ouvéa (îles Loyauté)

    Pont de Mouli à Ouvéa

    Pont de Mouli à Ouvéa

    Grande Terre

    Les roches de la Ouaïème (976m)

    Les roches de la Ouaïème (976m)

    Non loin de Boat Pass, le long du récif Thaavaam

    Non loin de Boat Pass, le long du récif Thaavaam

    Mangrove et palétuviers de la rivière La Foa

    Mangrove et palétuviers de la rivière La Foa

    Géologiquement, la Grande Terre – comme la Nouvelle-Zélande et l’Australie – est un fragment du très ancien supercontinent du Gondwana qui réunissait l’Afrique, l’Amérique du Sud, l’Antarctique et l’Inde.

    Le contraste est frappant entre la côte Est, abrupte, humide, verte, tropicale, fournie en cascades et la côte Ouest, aride, sèche, rouge, écorchée par le travail minier.

    Par contre, l’île des Pins et les îles Loyauté sont d’une origine différente, anciens atolls soulevés, leur lagon et leur barrière récifale ont formé une île. Ouvéa, le plus jeune n’est sorti de l’eau que sur son flanc Est, tandis que son lagon est encore immergé.

    Naviguer en saison cyclonique et pendant un flux d’alizés soutenus présente l’indéniable avantage de toujours être seul au mouillage. Après la cohue de la capitale, c’est un bonheur de renouer avec notre philosophie et de retrouver notre intimité avec dame nature. Partout nous sommes bien accueillis, une chaleur humaine qui estompera l’impression de n’avoir été à Nouméa que « juste tolérés ».

    En terme de navigation, la côte Est au portant ne pose pas de problème particulier, tout le contraire de la côte Ouest qui suppose de remonter l’alizé sur 200 milles jusqu’à Nouméa. Nous avons constaté l’influence des brises de mer (journée) et de terre (nuit) sur la direction générale de l’alizé. En route à 6:00 du matin, le début de journée bénéficiait d’une composante plus Nord dans l’alizé, puis à partir de 9:00 d’une composante plus Sud. En conséquence notre premier bord de près se déroulait traditionnellement bâbord amure puis nous virions de bord quand l’alizé refusait au Sud ceci marquant le début du louvoyage.

    Baie de Moindou, une solution de replis

    Baie de Moindou, une solution de replis

    A partir de 11:00, l’alizé et la brise se conjuguaient pour rendre la trinquette nécessaire. D’autre part, plus nous nous rapprochions du Sud du Territoire plus le flux devenait fort avec un verrou marqué (30 Nds réel le 2/02 à 14:00) au niveau du coupée Mara, 10 milles avant de réintégrer le giron protecteur du lagon à la passe d’Ouarai.

    Grâce à Carina qui identifiera sur la carte le mouillage improbable mais salvateur de la baie de Moindou, nous nous engageons promptement au portant dans le passage alors que L’Envol n’arrive plus à étaler le vent et surtout l’état de la mer durant le pic de brise de l’après-midi (14:00-17:00). Attention, car ce cheminement assez étroit dans le récif se trouve décalé d’une centaine de mètres vers l’Ouest sur les cartes CM93 !

    Durant ce périple, nous avons observé trois Calédonie :

  • Nouméa, qui n’appartient à personne si ce n’est à l’argent
  • L’île des Pins, les îles Loyauté et la côte Est de Grande Terre où l’accueil mélanésien prédomine
  • Le Far West calédonien de la côte Ouest avec les fermiers caldoches très attachés à leur terre
  • Le terme caldoche désigne la population d’origine européenne installée en Nouvelle-Calédonie depuis une ou deux générations au minimum.

    Rester à Nouméa tout notre séjour sans découvrir le reste du pays aurait été très dommageable, ce tour en Nouvelle-Calédonie aura permis de prendre du recul, rééquilibrer la balance et finalement donner tout son sens à cette escale.

    La côte Ouest de Grande Terre en chiffres
    du 25/01 au 9/02/2019
    105 heures de navigation réparties sur 14 jours navigués
    380 Mn de louvoyage dont 7,3 Mn au moteur
    200 virements de bord
    4 îles, 13 mouillages
    98% à la voile
    vitesse moyenne : 3,6 Nds

    Un grand merci à

    Pascal, George et David pour l’aide médicale, Marc & Agnès pour l’aide administrative et matériel, Eric pour l’herbe de maté, Gaël & Pauline pour leur accueil à l’île des Pins, Daniel & Hélène pour leur générosité, André & Claire pour l’aide au bricolage.








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    Toutes nos traces GPS et waypoints d’escales en Nouvelle-Calédonie sont visibles et téléchargeables à partir de cette carte interactive. Sur un fond d’images satellites, vous pouvez zoomer, vous déplacer et cliquer sur les traces et les escales de L’Envol pour obtenir plus d’information.

    Publié le 11/05/2019 de la bibliothèque, ville de Nouméa, Grande Terre, Nouvelle-Calédonie, GPS 22 16.44 S 166 26.6 E

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