<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" >

<channel>
	<title>Into the wind &#187; Madère &#124; Into the wind</title>
	<atom:link href="http://www.intothewind.fr/tag/madere/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.intothewind.fr</link>
	<description>La vie au fil de l&#039;eau et du vent    11 ans ~ 56’700 Mn ~ 680 escales</description>
	<lastBuildDate>Fri, 27 Mar 2026 14:14:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5.1</generator>
		<item>
		<title>Las Palmas (Gran Canaria)</title>
		<link>http://www.intothewind.fr/las-palmas-gran-canaria/</link>
		<comments>http://www.intothewind.fr/las-palmas-gran-canaria/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 08:01:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Atlantique Nord]]></category>
		<category><![CDATA[La vie au fil de l'eau et du vent]]></category>
		<category><![CDATA[Canaries]]></category>
		<category><![CDATA[Madère]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.intothewind.fr/?p=2181</guid>
		<description><![CDATA[Un texte bien didactique de Charly (merci à toi ) : Navigation Madère – Les Canaries Le trek à peine terminé, nous n’aurons que peu de répit. A l’origine nous devions avoir une journée « off » le lendemain de notre retour, mais les fichiers GRIB (prévisions des vents) annoncent &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un texte bien didactique de Charly (merci à toi <img src='http://www.intothewind.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />  ) :</p>
<p>Navigation Madère – Les Canaries</p>
<p>Le trek à peine terminé, nous n’aurons que peu de répit. A l’origine nous devions avoir une journée « off » le lendemain de notre retour, mais les fichiers GRIB (prévisions des vents) annoncent une bascule rapide des vents au Sud-Est ce qui nous immobiliseraient une semaine sur l’île de Madère.</p>
<p>La nature nous oblige à modifier nos plans, et c’est donc le lendemain que nous partirons, aux premières lueurs du jour.</p>
<p>A l’aube, tout le monde est déjà prêt sur le pont. Henri reste à quai, l’aventure s’arrête ici pour lui. Avec des français rencontrés les jours précédents, ils nous aideront à guider le bateau pendant la délicate phase de largage des amarres.</p>
<p>Aidé du moteur hors-bord, le port s’éloigne rapidement. A la barre, je place le bateau «bout au vent » (face au vent) pour que Rod et Christophe puissent hisser la Grand-Voile. Et nous voilà parti pour 300 miles et 3 jours de navigation en direction des Canaries !</p>
<p>Cap au 150°, nous prenons rapidement une allure de 7 nœuds en avançant au portant (vent arrière) jusqu’à longer la ligne de crête sous-marine qui forme à la surface deux iles dans le prolongement à l’Est de Madère. Arrivés à leurs niveaux, nous serons pris dans une configuration de changement météo ou sous le vent des îles ( ?), nous contraignants à utiliser le moteur pendant près de 4 heures afin de pouvoir les dépasser. Ensuite le vent semble tourner à l’Est, et si nous apercevons encore bien Madère derrière nous, le ciel lui semble se charger de plus en plus vite.</p>
<p>Sur le bateau, les quarts s’organisent. Nous barrons chacun 2 heures pour ensuite nous reposer les 4 heures suivantes.  Christophe nous préparera une bonne dose de riz/légumes !! N’ayant que peu de recul sur le mal de mer, mais confiant, je tente l’expérience et je me dis qu’il vaut mieux avoir quelque chose dans le ventre que pas. De son côté Rod semble plus facilement sujet à ce phénomène, la tentative se termine mal…</p>
<p>Pendant ce temps, les nuages commencent à nous rattraper et nous essuierons un grain. La mer se forme peu à peu, le vent se renforce. Quand je prends mon premier quart de nuit, j’avoue que je ne suis pas serein… Ça bouge pas mal à bord, il faut bien tenir le bateau à la barre, compenser les changements de cap à cause des vagues et surtout faire attention de ne pas faire un empannage sauvage. Il faut rester extrêmement vigilant, surtout avec le pilote auto qui ne fonctionne pas, et nous ne pourrons pas compter sur des repères fixes comme les étoiles, le ciel étant complètement bouché. Ce qui n’empêchera pas notre capitaine d’avoir droit au sien…</p>
<p>Les quarts s’enchainent et se ressemblent mais c’est vraiment très plaisant de se retrouver au milieu de l’océan, face aux éléments !! Il faut rester humble et à l’écoute du bateau. Encore plus de nuit où il faut vraiment sentir le bateau bouger et anticiper. Christophe reste à l’affut et cherche en permanence les meilleurs réglages pour conserver une bonne allure, et à la barre j’attendrais même les 10 nœuds. L’Envol m’impressionne, il avance incroyablement bien !</p>
<p>La journée suivante, nous profitons des moindres moments pour nous reposer car la nuit a mis les organismes à l’épreuve. Un peu de lecture, on s’occupe comme on peut.</p>
<p>La nuit suivante arrive vite et nous sommes passés vent de travers. Moment de stress, le vent forcit et Christophe hésite plusieurs fois avant de nous faire venir sur le pont pour entamer une manœuvre délicate. Nous prendrons 2 Ris pour réduire la voilure, le vent réel dépassant les 30 nœuds !!</p>
<p>Nous en prendrons plein la figure, car sans connaissances maritime solides cela prend nécessairement plus de temps, les erreurs et le danger restent présents.</p>
<p>Heureusement pour le moral lors de mon quart entre 2h et 4h du matin j’ai la chance d’avoir droit à un spectacle magnifique : La lune éclaire le bateau et le ciel partiellement dégagé offre à mon regard une nuée d’étoiles brillant intensément entourées d’un bleu foncé d’une profondeur impressionnante. </p>
<p>La fatigue est difficile à gérer et pour garder les yeux ouvert la mer nous aide un peu en nous envoyant gentiment de bonnes vagues qui viennent frapper le coté du bateau,  nous arrosant généreusement le visage !!</p>
<p>A l’aube du 3ème jour, l’ile de Gran Canaria vers laquelle nous nous dirigeons apparait au loin. Et c’est accompagné d’un très beau lever de soleil que nous aurons le privilège d’être escortés par plusieurs dauphins. Quatre d’entre eux feront même un saut groupé devant l’étrave, moment magique !!</p>
<p>Les derniers miles seront plus difficiles à réaliser, naviguant au Prés (vent de face). Nous finirons par utiliser le moteur pour nous rapprocher de l’entrée du port, jouant avec les gros navires qui transitent, avant de rejoindre la marina.</p>
<p>Pas mécontent de rejoindre enfin la terre ferme ! Ça restera une sacrée expérience que j’aimerais renouveler à l’occasion.</p>
<p>Las Palmas, plus grande ville et plus grand port des Canaries si situe le long de la péninsule au Nord-Est de l’ile. Le placement se fera en deux temps pour trouver un gateway, mais nous aurons le plaisir de faire de belles rencontres autour de nous.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.intothewind.fr/las-palmas-gran-canaria/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Rando à Madère</title>
		<link>http://www.intothewind.fr/rando-a-madere/</link>
		<comments>http://www.intothewind.fr/rando-a-madere/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 23 Nov 2013 15:12:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Atlantique Nord]]></category>
		<category><![CDATA[En rando]]></category>
		<category><![CDATA[La vie au fil de l'eau et du vent]]></category>
		<category><![CDATA[Madère]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.intothewind.fr/?p=2216</guid>
		<description><![CDATA[Un texte d’Henri : Madère, l&#8217;île aux fleurs l&#8217;île aux marches Nous voici à Madère après 6 heures de traversée depuis Porto Santo. La marina de Funchal étant pleine en permanence, nous allons à Quinta do Lorde, à l&#8217;extrême Est de l&#8217;île, afin de pouvoir laisser le bateau quelques jours &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un texte d’Henri :</p>
<p><strong> Madère, <del datetime="2013-12-11T15:28:50+00:00">l&rsquo;île aux fleurs</del> l&rsquo;île aux marches</strong></p>
<p>Nous voici à Madère après 6 heures de traversée depuis Porto Santo. La marina de Funchal étant pleine en permanence, nous allons à Quinta do Lorde, à l&rsquo;extrême Est de l&rsquo;île, afin de pouvoir laisser le bateau quelques jours pour aller randonner. C&rsquo;est la seule zone un peu désertique et loin des commerces. Par contre on découvre au dernier moment, en rentrant dans le port, un joli petit village modèle, très bien entretenu, vraiment la carte postale. On apprendra vite qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un village vacances mais loin des trucs moches que l&rsquo;on trouve chez nous.Là, il y a l&rsquo;église, la place du village avec la fontaine, de vraies rues, &#8230; mais le tout clôturé avec un bataillon d&rsquo;employés à l&rsquo;année et très peu de touristes à cette période.<br />
La soirée se terminera au bar avec nos voisins de ponton de Porto Santo; tout le monde a fait la liaison en même temps.<br />
Charly vient de nous rejoindre, il va faire la route jusqu&rsquo;aux Canaries. Nous nous retrouvons donc à 4 pour une semaine de rando itinérante au programme.</p>
<p>Le lendemain c&rsquo;est donc sac sur le dos, avec duvet, matelas et popote que nous partons. Au programme, levada (les canaux parcourant la montagne pour acheminer l&rsquo;eau vers les villes et terrains cultivés) et sentiers en montagne.<br />
La première chose qui frappe, c&rsquo;est que l&rsquo;ile est très verte &#8211; gros contraste avec Porto Santo &#8211; bien escarpée; le sommet est à 1800m. Les montagnes sont beaucoup plus abruptes que par chez nous. Chaque ruisseau creuse assez profondément une gorge, ce qui fait que les habitations en montagne sont davantage sur les lignes de crêtes que dans les vallées, sauf en bord de mer quand elles s&rsquo;évasent.<br />
Après une mise en jambes le long d&rsquo;une levada &#8211; donc un bon sentier à flanc &#8211; nous parcourons un très beau sentier en balcon au dessus l&rsquo;océan; rien de difficile mais assez impressionnant. Ensuite, comme cela nous arrivera régulièrement, nous n&rsquo;hésitons pas à faire quelques liaisons en taxi ou en stop, bien pratique car il n&rsquo;y a pas de sentiers partout, vu les vallées profondes.<br />
Le stop marche très bien, même à 4 on y arrive: que ce soit homme, femme ou la &laquo;&nbsp;police forestière&nbsp;&raquo; au volant ! Le second jour sera vraiment celui des levadas, en montagne. Travail impressionnant, avec des canaux à flanc de falaise, de nombreux tunnels pour aller d&rsquo;une gorge à l&rsquo;autre car il y a plutôt une multitude de petits ruisseaux dans des gorges très escarpées qu&rsquo;un torrent. Les tunnels vont de quelques mètres à plusieurs kilomètres. Nous en avons fait un de 40 minutes ! Lampe obligatoire et il faut faire attention à ne pas taper la tête et regarder où on met les pieds ! La pluie se mêle déjà un peu de la partie.<br />
Le lendemain, montée au sommet, le Pico Ruivo, à 1800m, suivi d&rsquo;un long chemin de crête, tout aussi impressionnant que les levadas. Malheureusement, pluie et vent au programme: ça caille. Le chemin se transforme en ruisseau, on enchaine montées, descentes, cheminement sur la crête ou à flanc de falaise sans voir le paysage et cela pendant près de 4h, vraiment dommage. Par contre, niveau marches (d&rsquo;escaliers) on aura vu tout le registre ! Vu que les sentiers sont biens escarpés, une grande partie du dénivelée se fait avec des marches : petites, longues, pavées, avec rondins, taillées dans la roche, érodées, en pierres sèches, maçonnées, en dalles, en béton &#8230; Ca aura bien rythmé nos randos ! Il n&rsquo;y a pas à dire, les portugais sont quand même fort en construction. Pour les fleurs qui ont fait la réputation de l&rsquo;île avec les levadas, novembre n&rsquo;est pas la meilleure saison, comme pour beaucoup de choses d&rsquo;ailleurs ! En mai, ça doit être beaucoup plus fleuri.</p>
<p>La veille, nous étions arrivés humides. Là, nous arrivons trempés! Une fois de plus on se réfugie donc dans le bar-épicerie du coin pour manger et se réchauffer.<br />
Bien nous en a pris! Grâce à cela, la veille nous avons fait notre plus belle rencontre de la semaine. Alors que nous étions à l&rsquo;épicerie, une femme du coin, parlant très bien français, ayant eu pitié de nous quand on lui a dit qu&rsquo;on allait chercher un abri pour dormir, est revenue une demi-heure plus tard pour nous inviter chez elle. On s&rsquo;est donc retrouvé à 4 chez Maria-Josée et Juan. Alors, déjà passer la nuit au chaud et à l&rsquo;abri avec une bonne douche c&rsquo;était le top; mais en plus on a eu droit à un super repas: grande soupe, plat de châtaignes grillées (on a vu pas mal de châtaigniers entre 600 et 800m) et super gâteau pour finir&#8230; Sans parler du petit déj, des bananes du jardin et des œufs pour le pic-nic du lendemain ainsi que les discussions très sympa. Vraiment un accueil que l&rsquo;on est pas prêt d&rsquo;oublier. Globalement, nous avons eu toujours un très bon accueil spontané, entre le chauffeur de taxi qui nous a donné sa carte de l&rsquo;île, des gens rencontrés un soir qui se sont débrouillés pour nous trouver une maison à louer pour la nuit, des guides qui nous renseignaient volontiers sur les sentiers alors qu&rsquo;ils étaient avec leur groupe,&#8230; un des très bons côtés de cette île (et du Portugal) d&rsquo;autant plus quand on est à pied dans des coins pas toujours très fréquentés des randonneurs.</p>
<p>Pour cette soirée où tout est trempé, ça sera hôtel, immense chambre pour quatre, 15€ par personne avec le petit déj (où on se fera en plus quelques sandwichs pour le pique-nique&#8230;), il faut dire qu&rsquo;on est hors saison. On commence par faire étendage dans la chambre avant de faire chauffer la soupe. Le chauffage n&rsquo;est pas systématique à Madère, mais dès qu&rsquo;on gagne en altitude et sur le versant nord, c&rsquo;est quasi indispensable.<br />
Ca arrive qu&rsquo;il neige à partir de 1000m mais ça ne tient pas; le climat est très tempéré été comme hiver.</p>
<p>Le lendemain ça sera de nouveau hôtel à cause du vent très froid qui souffle sur le plateau entre 1200 et 1600m d&rsquo;altitude. Après être monté, via sentiers et levadas, dont une nous obligera à faire demi-tour suite à un effondrement, nous débouchons sur un grand plateau. La végétation change nettement, plus sec, pouvant faire penser à certains causses du massif Central. On retrouve quelques vaches au milieu des nombreuses éoliennes. Les rares maisons sont celles des gardes forestiers.<br />
Ensuite on retrouvera bien un peu de pluie, mais moins forte et on se dirige vers la côte sud où les nuages sont moins présents et la douceur au rendez-vous. Petit resto conseillé par deux français, dans le beau village de Jardim Do Mar. Le poulpe est en effet très bon !</p>
<p>Il y a assez peu de pêche sur l&rsquo;île : il n&rsquo;y a pas de hauts fonds, pas de grosse rivière et donc peu d&rsquo;apport pour nourrir les coquillages; et comme partout une ressource en diminution. Il y a quand même un poisson typique en plus du poulpe: <a href="http://www.saveursdumonde.net/produits/espada" target="_blank">l&rsquo;espada</a>, très bon d&rsquo;après ceux qui ont goûté. Niveau agriculture, seules les bananes sont réellement exportées ainsi que le vin de Madère, mais la production ne doit pas être très importante car nous n&rsquo;avons pas vu beaucoup de vignes. Sinon, pas mal de jardins où la patate douce domine. Après, on retrouve les mêmes variétés que chez nous, à côté de fruits plus exotiques. Dès que l&rsquo;on sort de Funchal &#8211; la capitale &#8211; on trouve beaucoup de petits jardins, mais à cause de l&rsquo;escarpement, il s&rsquo;agit surtout de petits lopins de terre de subsistance et de petit commerce, à-priori, que d&rsquo;agriculture à grande échelle.</p>
<p>Notre dernier jour de rando nous conduira de la côte sud à la côte nord, en commençant par 500m de dénivelée sur un sentier qui ressemble plus à un escalier: ça réchauffe ! Ensuite pas mal de stop pour nous conduire dans un joli coin conseillé par un local, entre prairie et jolis arbres, avant d&rsquo;attaquer la descente. Temps correct, doux, ça sera notre premier bivouac après la baignade dans un bras de mer fermé et douche. Mais on est vendredi soir, alors que l&rsquo;endroit semblait désert, l&rsquo;endroit où on s&rsquo;est posé semble être plus ou moins le point de rdv des jeunes après le bar. On aura droit à un passage incessant de 21h à 4h du mat à quelques mètres de nous avec commentaires en portugais et tentatives de communication- en pseudo anglais &#8211; auxquelles on s&rsquo;est bien gardé de répondre. Rien de méchant mais la nuit n&rsquo;aura pas été la meilleure !<br />
Il ne nous reste plus qu&rsquo;à rentrer en bus, avec halte à Funchal où ça nous fait drôle de se retrouver dans un centre commercial moderne après ces 6 jours entre montagnes et petits villages.</p>
<p>L&rsquo;ensemble des photos : <a href="http://www.flickr.com/photos/massonhenri/sets/72157638313354946" target="_blank">http://www.flickr.com/photos/massonhenri/sets/72157638313354946</a></p>
<p>Son blog :</p>
<p><a href="http://www.skitour.fr/blog/henri/1/voyage-bretagne-bresil" target="_blank">http://www.skitour.fr/blog/henri/1/voyage-bretagne-bresil</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.intothewind.fr/rando-a-madere/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quinta do Lorde (Madère)</title>
		<link>http://www.intothewind.fr/quinta-do-lorde-madere/</link>
		<comments>http://www.intothewind.fr/quinta-do-lorde-madere/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 16 Nov 2013 06:34:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Atlantique Nord]]></category>
		<category><![CDATA[La vie au fil de l'eau et du vent]]></category>
		<category><![CDATA[Madère]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.intothewind.fr/?p=2166</guid>
		<description><![CDATA[Nous voici à Madère après 6 heures de traversée depuis Porto Santo. La marina de Funchal étant pleine en permanence, nous allons à Quinta do Lorde, à l&#8217;extrême Est de l&#8217;île, afin de pouvoir laisser le bateau quelques jours pour aller randonner. Le récit de la rando : http://www.intothewind.fr/rando-a-madere Henri &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[
<a rel='attachment' href='http://www.intothewind.fr/quinta-do-lorde-madere/trace-porto-santo-madere/' title='Trace Porto Santo - Madère'><img width="150" height="150" src="http://www.intothewind.fr/wp-content/uploads/2014/02/trace-Porto-Santo-Madère-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Trace Porto Santo - Madère" /></a>
<a rel='attachment' href='http://www.intothewind.fr/quinta-do-lorde-madere/trace-concarneau-madere/' title='Trace Concarneau - Madère'><img width="150" height="150" src="http://www.intothewind.fr/wp-content/uploads/2014/02/trace-complète-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Trace Concarneau - Madère" /></a>
<a rel='attachment' href='http://www.intothewind.fr/quinta-do-lorde-madere/quinta-do-lorde/' title='Quinta do Lorde'><img width="150" height="150" src="http://www.intothewind.fr/wp-content/uploads/2014/02/Quinta-do-Lorde-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Quinta do Lorde" /></a>
<a rel='attachment' href='http://www.intothewind.fr/quinta-do-lorde-madere/quinta-do-lorde_2/' title='Quinta do Lorde_2'><img width="150" height="150" src="http://www.intothewind.fr/wp-content/uploads/2014/02/Quinta-do-Lorde_2-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Quinta do Lorde_2" /></a>
<a rel='attachment' href='http://www.intothewind.fr/quinta-do-lorde-madere/quinta-do-lorde_3/' title='Quinta do Lorde_3'><img width="150" height="150" src="http://www.intothewind.fr/wp-content/uploads/2014/02/Quinta-do-Lorde_3-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Quinta do Lorde_3" /></a>
<a rel='attachment' href='http://www.intothewind.fr/quinta-do-lorde-madere/quinta-do-lorde_4/' title='Quinta do Lorde_4'><img width="150" height="150" src="http://www.intothewind.fr/wp-content/uploads/2014/02/Quinta-do-Lorde_4-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Quinta do Lorde_4" /></a>
<a rel='attachment' href='http://www.intothewind.fr/quinta-do-lorde-madere/quinta-do-lorde_5/' title='Quinta do Lorde_5'><img width="150" height="150" src="http://www.intothewind.fr/wp-content/uploads/2014/02/Quinta-do-Lorde_5-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Quinta do Lorde_5" /></a>
<a rel='attachment' href='http://www.intothewind.fr/quinta-do-lorde-madere/quinta-do-lorde_6/' title='Quinta do Lorde_6'><img width="150" height="150" src="http://www.intothewind.fr/wp-content/uploads/2014/02/Quinta-do-Lorde_6-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Quinta do Lorde_6" /></a>
<a rel='attachment' href='http://www.intothewind.fr/quinta-do-lorde-madere/quinta-do-lorde_7/' title='Quinta do Lorde_7'><img width="150" height="150" src="http://www.intothewind.fr/wp-content/uploads/2014/02/Quinta-do-Lorde_7-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Quinta do Lorde_7" /></a>

<p>Nous voici à Madère après 6 heures de traversée depuis Porto Santo. La marina de Funchal étant pleine en permanence, nous allons à Quinta do Lorde, à l&rsquo;extrême Est de l&rsquo;île, afin de pouvoir laisser le bateau quelques jours pour aller randonner.</p>
<p>Le récit de la rando :</p>
<p><a href="http://www.intothewind.fr/rando-a-madere">http://www.intothewind.fr/rando-a-madere</a></p>
<p>Henri décide d&rsquo;en rester là et de ne pas continuer vers les Canaries, il l&rsquo;explique sur son blog :</p>
<p><a href="http://www.skitour.fr/blog/henri/1538-fin-de-mon-aventure-maritime" target="_blank">http://www.skitour.fr/blog/henri/1538-fin-de-mon-aventure-maritime</a></p>
<p>Alors bonne continuation à toi Henri ; saches que tu as super bien fait le job et que ta souplesse de caractère sera regrettée à bord !</p>
<p>L&rsquo;aventure continue avec Charly, Rod et moi, à suivre&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.intothewind.fr/quinta-do-lorde-madere/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Rando à Porto Santo</title>
		<link>http://www.intothewind.fr/rando-a-porto-santo/</link>
		<comments>http://www.intothewind.fr/rando-a-porto-santo/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2013 08:57:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Atlantique Nord]]></category>
		<category><![CDATA[En rando]]></category>
		<category><![CDATA[La vie au fil de l'eau et du vent]]></category>
		<category><![CDATA[Madère]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.intothewind.fr/?p=2158</guid>
		<description><![CDATA[Un texte d’Henri : Nous voici sur la petite ile de Porto Santo, à une trentaine de milles de Madère. C’est la seule ile habitée de l’archipel avec Madère. D’après un local ayant vécu en France, il y a environ 5000 habitants à l’année. Une ville principale, relief assez escarpé &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un texte d’Henri :</p>
<p>Nous voici sur la petite ile de Porto Santo, à une trentaine de milles de Madère. C’est la seule ile habitée de l’archipel avec Madère.<br />
D’après un local ayant vécu en France, il y a environ 5000 habitants à l’année. Une ville principale, relief assez escarpé à l’est avec le point culminant à 520m et plusieurs sommets dans les 400m. Un aéroport coupe l’ile en deux, la partie ouest est moins raide.<br />
La marina au sein du port est à l’est d l’ile, surement le coin le plus aride. Ca fait un peu coin perdu, à 2 km de la ville au bout de la plus grande ligne droite de l’ile. D’ailleurs je ne sais pas si c’est l’aspect insulaire et de petite taille, mais ils ont come un toc, déjà qu’il y a pas mal de voiture vu le peu de besoin de déplacement, mais la pratique locale consiste à aller jusqu’au port, puis jusqu’au bout de la jetée, faire demi tour vu que c’est un cul de sac et rentrer chez soi, et sans aucune raison, ce petit balai était permanent pendant les 3 jours où nous sommes restés. Pour rester dans l’aspect voiture, l’industrie aixoise est plutôt bien représentée, j’ai pu voir au moins 4 Aixam assez récentes (les voitures sans permis plutôt haut de gamme)</p>
<p>Après l’arrivée de nuit un peu mouvementée, nous serons réveillé en milieu de matinée par la sirène du ferry qui arrive de Funchal (Madère), après il est temps de passer à la douane et à la capitainerie. Bien qu’on soit en Europe, passeport obligatoire vu qu’ils ne peuvent pas savoir d’où on vient quand on arrive en bateau.<br />
Ensuite petit tour en ville pour manger un morceau, pour ça on longe la plage, la seule richesse de l’ile avec ses 8 km de sable fin et de pente douce. J’en profiterai d’ailleurs au retour d’une rando, baignade dans une eau à 20° environ mi-novembre, pente douce, sable agréable, vu le vent et la saison qui tire à sa fin j’avais ces 8 km de plage pour moi…</p>
<p>Ravitaillement au supermarché, sûrement le seul vrai supermarché d’ailleurs, petit resto le soir, mais la gastronomie n’est pas leur fort et dans l’ile ça ne semble pas être de super resto, donc ça se terminera en frites-salade-hamburger mais on n’en fera pas des folies.</p>
<p>Nous ferons deux belles rando dans la moitiée Est de l’ile, départ depuis la marina à travers herbe rêche et rochers, de ce côté on aperçois quelques brins d’herbe verte poussant suite aux averses des derniers jours, sinon c’est tout sec. Sur les premiers monticules se trouvent ensuite des figuiers de barbaries qui se mêlent plus haut aux conifères. Les premières taches vraiment vertes sont sur le sentier (il y a deux sentiers balisés sur l’ile) qui fait le tour à flan du mont Facho, joli sentier d’ailleurs. Heureusement dès que l’on quitte le flan sud la végétation est un peu plus présente. Le sommet est boisé, mais tous les arbres rencontrés sont des plantations, il y a eu un grand programme de reforestation sur les anciennes terrasses. Cependant ces dernières années ont dues être bien sèches car beaucoup d’arbres n’ont que les extrémités de vert et par endroit il y a des dizaines d’arbres morts avec encore plein de pommes de pin à leurs branches ce qui donne une drôle d’ambiance avec le vent sui souffle.<br />
Partout où le regard se porte, on voit le reste d’anciennes terrasses, y compris dans de fortes pentes, vu la sécheresse actuelle on se demande bien ce qui y poussait, mais le paysage devait être bien différent. Aujourd’hui les quelques réservoirs d’eau recueillent l’eau de ruissellement / ravinement au fond des vallons, mais elle ne sert même presque pas à irriguer, hormis le parc de la ville et les programmes de reforestation. En effet dans toute cette partie de l’ile, nous n’avons vu que quelques m2 de jardin cultivé. Tout est importé. Il n’y a pas non plus d’élevage, à part quelques chèvres et des chevaux pour promenades des touristes, nous avons vu juste des oiseaux, des sortes de perdrix qui doivent être chassées de temps à autre vu les cartouches aperçues. Il y a bien eu des vaches à une période, quelques vielles bouses séchées et une étable désaffectée en attestant, mais le manque d’herbe à du en avoir raison.<br />
La seconde rando nous mènera, toujours depuis la marina, au nord-est de l’île, sommet escarpé qui semble désertique sur ça fasse sud, belle surprise en approchant du sommet, avec un sentier bien entretenu à flan de montagne, superbe vue sur l’océan juste 400m plus bas, de beaux arbres, une cabanes sûrement gardée l’été avec table et barbecue, dommage on a oublié la côte de bœuf ! Cette foret replantée sur de belles terrasses se prolonge sur la face nord en balcon au dessus des flots, on descend par un petit escalier dans les terrasses couvertes d’aiguilles de pins qui amortissent les sons avec plein de branches mortes au sol, drôle d’impression de civilisation perdues sur ce bout d’île. Une rando vraiment particulière que peu de locaux ont du faire. Les rares touristes présents sur l’île mi-novembre semblent également ne pas profiter de ces sentiers particuliers. Pour les sommets il faut en général suivre une sente ou crapahuter un peu, les points de vue sont toujours sympa et ça dépayse. Content cependant de revoir de l’herbe verte et de beaux arbres dans le jardin de la ville.<br />
Après ces trois jours et une fois le bateau réparé, départ pour Madère avec l’impression d’avoir fait tout ce qu’il y avait à faire dans l’île, c’est vrai qu’après la plage et une ou deux rando, le coin montre vite ses limites. Mais c’est vraiment différent de Madère, donc halte bienvenue pour ceux qui viennent en bateau et pour ceux qui sont à Madère qui en ont marre du vert ou qui veulent une vrai plage ça vaut le coup de prendre le ferry pour y passer deux jours.</p>
<p>Les photos en bonne qualités et d&rsquo;autres vues par ici : <a href="http://www.flickr.com/photos/massonhenri/sets/72157638083865833" target="_blank">http://www.flickr.com/photos/massonhenri/sets/72157638083865833</a></p>
<p>Son blog :</p>
<p><a href="http://www.skitour.fr/blog/henri/1/voyage-bretagne-bresil" target="_blank">http://www.skitour.fr/blog/henri/1/voyage-bretagne-bresil</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.intothewind.fr/rando-a-porto-santo/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Porto Santo</title>
		<link>http://www.intothewind.fr/porto-santo/</link>
		<comments>http://www.intothewind.fr/porto-santo/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 10:03:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Atlantique Nord]]></category>
		<category><![CDATA[La vie au fil de l'eau et du vent]]></category>
		<category><![CDATA[Madère]]></category>
		<category><![CDATA[Portugal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.intothewind.fr/?p=2133</guid>
		<description><![CDATA[Et encore un texte d’Henri (merci à toi ) : A l’origine, nous devions descendre jusque Lisbonne avant de traverser vers Madère. Mais compte tenu du retard accumulé depuis le départ et des bons créneaux météo assez courts à cette période, nous mettrons directement les voiles vers l’archipel de Madère. &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2297" class="wp-caption alignright" style="width: 319px"><a href="http://www.intothewind.fr/wp-content/uploads/2014/02/trace-de-Povoa-à-Madère.jpg"><img class=" wp-image-2297  " alt="Trace Póvoa de Varzim - Madère" src="http://www.intothewind.fr/wp-content/uploads/2014/02/trace-de-Povoa-à-Madère.jpg" width="309" height="299" /></a><p class="wp-caption-text">Trace Póvoa de Varzim &#8211; Madère</p></div>
<p>Et encore un texte d’Henri (merci à toi <img src='http://www.intothewind.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />  ) :</p>
<p>A l’origine, nous devions descendre jusque Lisbonne avant de traverser vers Madère. Mais compte tenu du retard accumulé depuis le départ et des bons créneaux météo assez courts à cette période, nous mettrons directement les voiles vers l’archipel de Madère. Archipel de Madère et non Madère car nous ferons halte à Porto Santo, petite ile habitée à une demi-journée de Madère sur notre route.<br />
La bascule du sud au nord se fait dans la nuit comme prévue, nous mettons les voiles au petit matin. Les fameux alizés portugais sont au rendez-vous.<br />
Ca sera vent arrière en permanence, ça paraît le plus simple comme ça mais ce n’est pas si évident, certes le bateau ne gite quasiment pas, mais le risque est d’empanner (c’est à dire de virer de bord par vent arrière et non de face) involontairement, le problème est dans ce cas la baume passe d’un coté à l’autre violemment et ça risque de la casser. C’est ce qui est arrivé à un des bateaux des Glenans juste avant Vigo. Et en cas de casse, c’est galère assurée pour arriver au port sans compter le coût et temps de réparation. A cela il faut ajouter une mer formée avec des trains de houle arrière légèrement de biais et pas très régulier ce qui ont tendance à faire partir le bateau d’un côté ou de l’autre et il faut corriger fermement à la barre. Vu que le pilote auto ne sait pas gérer ces brusques embardées, il faut barrer 24h/24 en étant très attentif, c’est donc éprouvant, y compris pour les nerfs de Christophe quand on empanne malgré tout, mais pas de jaloux, tout le monde aura fait au moins un empannage sauvage pendant ces 5 jours de traversée !<br />
Le vent varie de 10 à un bon 30 nœuds, on fera quelques tentatives de genacker (voile d’avant assez grande mais entre spi et génois), choqué, tangonné, mais chaque fois le même problème, le vent est un peu fort et le bateau devient difficilement gérable avec des départs au loff. On finira par ne garder que la grande voile, sortie complètement la journée, souvent avec 2 ris la nuit, ce qui n’empêche pas une bonne moyenne et quelques surf entre 9 et 13 nds.<br />
La trace directe fait 620 milles, nous faisons une légère boucle compte tenu des vents annoncés, plutot sud au début en longeant la cote jusqu’au large de Lisbonne avant de prendre un peu plus ouest au fur et à mesure. Nous verrons pas mal de cargos quand nous croisons le rail montant et descendant (le même qu’au large du Cap Finistère ou que Ouessant), sinon presque personne à l’horizon.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/6N7He56Lf1E?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Nous arriverons à Porto Santo en un peu moins de 5 jours. Arrivée mouvementée, de nuit avec un vent fort y compris dans le port, des pontons perpendiculaire au vent, le petit hors bord du bateau n’étant pas très manœuvrable on arrivera un peu vite et on tape l’avant, une bonne couche de matière saute mais rien de très grave, bien au dessus de la ligne de flottaison et Miguel, un sympathique portugais bilingue et construisant son bateau fournira produit et outils nécessaires.<br />
Bien content d’arriver après cette traversée assez éprouvante, pas de conditions extrêmes mais des conditions qui demandaient beaucoup d’attention.<br />
Le port est située à la pointe est de l’ile, le coté le plus aride, à 2km de la ville, reliée quotidiennement à l’ile principale de Madère par un ferry qui fait la liaison en 2h30.</p>
<p>Photos <a href="http://www.flickr.com/photos/massonhenri/sets/72157638082676043" target="_blank">ici</a>.</p>
<p>Son blog :</p>
<p><a href="http://www.skitour.fr/blog/henri/1/voyage-bretagne-bresil" target="_blank">http://www.skitour.fr/blog/henri/1/voyage-bretagne-bresil</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.intothewind.fr/porto-santo/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
